Ce n’est rien : qu’un président qui nous fait perdre du temps (Essais – Documents) PDF

En février, des drones sont descendus dans un autre village près de la ville natale de Mehsud, faisant tomber des missiles sur trois enceintes et frappant aussi une école islamique.


ISBN: B005PLU72K.

Nom des pages: 202.

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Et si Nicolas Sarkozy n’était qu’un Jacques Chirac en sueur ? À mi-mandat, on cherche encore la grande réforme. Au-delà d’une parole effrénée empreinte de volontarisme, on cherche encore la fameuse rupture, la modernité promise, la gouvernance modeste et transparente annoncée. Que sont devenus les marqueurs idéologiques du sarkozysme, le « travailler plus pour gagner plus » (impraticable), « la discrimination positive » (abandonnée), la « laïcité positive » (oubliée), la « réforme de la françafrique » (même pas essayée) ? La plupart des réformes sont embourbées dans l’inévitable embouteillage législatif. Pour aboutir finalement à des mesures le plus souvent vidées de leur substance.
Le contraste entre une parole politique forte et des résultats squelettiques risque de porter un coup sévère à la crédibilité du discours politique. En fait de « retour du politique » revendiqué, nous avons un Président qui consomme comme aucun autre les études d’opinions qu’il commande à grands frais par le biais de ces nouveaux Mazarin que sont les sondeurs et les publicitaires de son entourage. La concentration des pouvoirs à l’Élysée, le manque de déontologie du pouvoir dans les nominations et quelques discours provocateurs, pourtant souvent non suivis d’effet, ont permis aux antisarkozystes pavloviens d’hurler à la menace contre la République ! Alain Badiou peut se demander « de quoi Sarkozy est-il le nom », ses outrances antisarkozystes apposent en réalité le sceau de la réforme à ce qui ne sont finalement que de pâles copies des promesses de révolution du candidat Sarkozy.
Sarkozy n’est ni le nom de la peste, ni celui de la barbarie… seulement celui de Nicolas. Il ne représente pas un danger pour la République, comme tant de commentateurs ou d’opposants aimeraient le croire, pour la simple et bonne raison que Nicolas Sarkozy n’est qu’un Président banalement de droite, un libéral pas convaincu, un pragmatique opportuniste dont le ton péremptoire n’a d’égal que sa capacité au revirement.
Nicolas Sarkozy n’est donc que le dernier Président du xxe siècle.
Une perte de temps pour la modernisation si nécessaire à la vie politique française.

Le présent Congrès peut faire des réquisitions à tout prix, et les États sont constitutionnellement tenus de les fournir; ils peuvent émettre des lettres de crédit tant qu’ils paieront pour le papier; ils peuvent emprunter, tant à l’étranger qu’à la maison, tant qu’un shilling sera prêté. La révélation de Trump était si détaillée, le régime de Poutine pouvait déduire de façon plausible les sources et les méthodes qu’Israël avait utilisées pour le produire. À un moment donné, le temps fini est apparu à l’infini.

Ils sont illégaux. Et ils sont finis. »Un journaliste mentionne que ce que dit Trump fait écho à la rhétorique du président philippin Rodrigo Duterte, qui a supervisé l’assassinat extrajudiciaire de milliers de trafiquants et d’usagers présumés de drogue ces derniers mois. Les principes contenus dans cet instrument sont des principes de sauvegarde. Nous savons que les journaux sont taxés en Grande-Bretagne, et pourtant il est notoire que la presse ne jouit nulle part d’une plus grande liberté que dans ce pays. Aux yeux de l’un, la jonction du Sénat avec le président dans la fonction responsable de la nomination aux bureaux, au lieu de confier ce pouvoir exécutif au seul exécutif, est la partie vicieuse de l’organisation.